Ça fait dix-sept jours. Dix-sept jours que je suis de retour ici, que j'ai repris ma vie comme ci rien ne s'était passé. J'ai même l'impression que je ne suis jamais partie.
Pourtant, je te jure que là bas j'ai eu un mois complet de répit. Bien sûr les filles, lui et eux aussi m'ont manqué parfois, mais je te jure que j'étais bien.
Un soir d'orage tropical, j'ai parlé avec eux de ma vie ici, de la ville, du béton, des pigeons et tout ça. On m'a conseillé de garder un bout de cette plage au fond de moi pour les moments où ça serait vraiment trop dur.
La plage commence à s'en aller avec mon bronzage...
Le jour où j'ai du re-prendre le RER, j'ai été toute contente de voir un scarabée bleu - comme on en voit beaucoup là bas, sortir de mon sac. Je l'ai regarder tout le trajet, nostalgique de ce contact avec la nature tellement restreint ici.
Hier encore, au parc, Alix était paniquée / étonnée à l'idée de voir les abeilles butiner les quelques fleurs qui se trouvaient là sur la pelouse (interdite!). Après tout c'est un peu normal, à Paris tout ce qu'on voit c'est des pigeons, des cafards, des souris et des moineaux. Normal qu'une abeille ça la fasse flipper, parce qu'elle sait bien que les abeille et ben-ça-pique. J'ai su quelque temps après qu'elle avait garder la bouche fermée pendant tout ce temps parcequ'elle avait peur qu'elle lui pique le fond de la gorges.
Je pense que tout les parisiens devrait se taper quelques semaines de jungle.
Pix: Mon bateau, donc.
Pourtant, je te jure que là bas j'ai eu un mois complet de répit. Bien sûr les filles, lui et eux aussi m'ont manqué parfois, mais je te jure que j'étais bien.
Un soir d'orage tropical, j'ai parlé avec eux de ma vie ici, de la ville, du béton, des pigeons et tout ça. On m'a conseillé de garder un bout de cette plage au fond de moi pour les moments où ça serait vraiment trop dur.
La plage commence à s'en aller avec mon bronzage...
Le jour où j'ai du re-prendre le RER, j'ai été toute contente de voir un scarabée bleu - comme on en voit beaucoup là bas, sortir de mon sac. Je l'ai regarder tout le trajet, nostalgique de ce contact avec la nature tellement restreint ici.
Hier encore, au parc, Alix était paniquée / étonnée à l'idée de voir les abeilles butiner les quelques fleurs qui se trouvaient là sur la pelouse (interdite!). Après tout c'est un peu normal, à Paris tout ce qu'on voit c'est des pigeons, des cafards, des souris et des moineaux. Normal qu'une abeille ça la fasse flipper, parce qu'elle sait bien que les abeille et ben-ça-pique. J'ai su quelque temps après qu'elle avait garder la bouche fermée pendant tout ce temps parcequ'elle avait peur qu'elle lui pique le fond de la gorges.
Je pense que tout les parisiens devrait se taper quelques semaines de jungle.
Pix: Mon bateau, donc.
