C'est une histoire de boite aux lettres, de rendez-vous manqués, de barrière de la langue, d'une même passion, de points de sutures, de mèches rebelles, de Pilsen, de routes pleines de poussière, d'un départ précipité, d'une ville monde, deux villes monde en fait, de soir d'orage, d'une plage à marrée basse, de pleine lune, de chevaux au grand galop, de planches de surf embarrassantes, de piscines remplies de crabes, de gardiens corrompus, de bungalows toujours ouverts. C'est une histoire de regards et de n'importe quoi sur un bout de plage qui n'a même pas de nom, une histoire de manque, de pseudo-dépression, de voix qui font mal même deux ans après, de "que bueno", de discours éthologique à propos des singes, des hommes et des hommes singesde retrouvailles sur un presque malentendu, De see you en l'air, New-York sous l'orage, et Costa Rica sous une pluie battante, d'échange d'e-mail invalides, de quatre grammes dans chaque bras, d'un souvenir mémorable dont on se souviendra les jours d'hivers.
MySpace de merde.
Point.
Y'a aussi cette phrase de merde, que j'ai comprise plus tard. Trop tard. Cette mauvaise nouvelle (bis) qui te met dans un sale état en CDI. Une envie d'y retourner, pour cloturer le chapitre.
"You have to be leaving but I won't let that come between us."
MySpace de merde.
Point.
Y'a aussi cette phrase de merde, que j'ai comprise plus tard. Trop tard. Cette mauvaise nouvelle (bis) qui te met dans un sale état en CDI. Une envie d'y retourner, pour cloturer le chapitre.
"You have to be leaving but I won't let that come between us."
