Par exemple être ailleurs. Avoir envie d'être ailleurs. Avoir envie de rien faire. Prendre des rues, des boulevards. Le chercher du regard.
Par exemple il est parti. S'asseoir dans un square. Mais qu'est-ce qui s'est passé hier soir?
Tout ces miroirs... Putain il est parti. Et je suis toute seule à Paris Je nous voit encore sur le Pont des Arts, te montrer mon endroit préféré, celui d'où on voit la Concorde, les Champs... Sous la pluie rue Mazarine. Nous perdre. Se perdre. C'est comme ça que je t'ai connu. Sur des choses que l'on ne dit pas, sur des sentiments refoulés, accrocher ton regard quelques secondes, puis le perdre. A une époque, on se voyait tellement peu, que quand tu étais ici, tout près de moi, tu me manquais toujours. Je savais que tu partirais plus vite que je ne l'aurais voulu. Que l'absence et le silence m'auront bouffé au fond. Je ne m'y suis pas tellement penché pendant tout ce temps, c'était comme ça. J'ai mis du temps à lâcher prise, m'écrouler enfin. Trop tard, me diras-tu. Pleurer sur tout ce qui s'enfuit. Sur tout le temps perdu. Les jours se suivent et se ressemblent. Toujours cette impression de vide. T'attendre encore. Me demander ce que tu fais, qui tu es. C'était si simple ton pas dans le mien et ta main dans la mienne.
Dix ans de ma vie pour revenir en arrière. A toute allure.
Par exemple il est parti. S'asseoir dans un square. Mais qu'est-ce qui s'est passé hier soir?
Tout ces miroirs... Putain il est parti. Et je suis toute seule à Paris Je nous voit encore sur le Pont des Arts, te montrer mon endroit préféré, celui d'où on voit la Concorde, les Champs... Sous la pluie rue Mazarine. Nous perdre. Se perdre. C'est comme ça que je t'ai connu. Sur des choses que l'on ne dit pas, sur des sentiments refoulés, accrocher ton regard quelques secondes, puis le perdre. A une époque, on se voyait tellement peu, que quand tu étais ici, tout près de moi, tu me manquais toujours. Je savais que tu partirais plus vite que je ne l'aurais voulu. Que l'absence et le silence m'auront bouffé au fond. Je ne m'y suis pas tellement penché pendant tout ce temps, c'était comme ça. J'ai mis du temps à lâcher prise, m'écrouler enfin. Trop tard, me diras-tu. Pleurer sur tout ce qui s'enfuit. Sur tout le temps perdu. Les jours se suivent et se ressemblent. Toujours cette impression de vide. T'attendre encore. Me demander ce que tu fais, qui tu es. C'était si simple ton pas dans le mien et ta main dans la mienne.
Dix ans de ma vie pour revenir en arrière. A toute allure.
To Be Continued