"Ami regarde moi, j'ai le c½ur qui renverse. La mémoire de ses yeux qui me colle à la peau. Après tout dis moi qu'est ce qu'ils ont de plus que nous, si ce n'est cette force qui fait qu'il nous oublient? Toujours à la fin, on est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge... Du sel sur la plaie de ce coeur tatoué à ce nom que l'on crit au fond des verres de vin. A se dire que la vie n'était qu'une putain." D.S

J'ai eu 5/20 à ma dissert. Cette fois c'est sûr, j'ai raté ma vie.
Air France a trouvé intelligent de faire grève pile le week end où je pars à Varsovie et le lundi où j'ai un DS de droit civil. Je commence à en avoir marre de ses socialistes-grévistes (si t'es de l'UNEF ou autre d'ailleurs, casse toi!)
Ah oui, aussi j'en ai marre d'avoir un mec qui habite a 3 pays du mien, qu'on me fasse des bisous le matin alors que j'connais pas ton prénom et que à ce que je sache, j'ai pas fait de prévision d'élevage de poney avec toi.
Ca commence a me gonfler la vie des sociétés grecques, les mots en latin et le Dalloz trop lourd.
Non, je ne suis pas partie en Latinie, ni en Grecquie. J'ai un voisin qui se prend pour un Prince ou pour Antoine en pire, je crois qu'il a besoin d'aide autant que moi.


Je m'en tape de savoir si Pierre Bellanger à construit ou non un harem dans le Ve. Je suis par nature très traditionaliste. je resterai ici même si c'est juste pour le fun.
Pour dire que l'UFR de Sciences Politiques, Juridiques et Administratives va nous tuer. On est carrément no-life. On se nourrit de cafés et de Kinder , Guronzan en cas de coup dur.

Je me suis sentie vraiment très seule dans cet amphi, pendant ces partiels, j'ai eu un fou rire comme jamais. J'aurai des point bonus pour la note d'humour dans ma merde de copie de constit. Bref.
Maintenant c'est fini, une semaine de vide, rien à faire. Je suis paumée. Des fois je sursaute parce que je crois que j'ai une dissert à faire.
Mais en fait, bah non.
J'ai acheté Twilight pour faire chasse d'eau (=oublier tous les trucs intelligents appris), c'est niais, c'est débile mais ça marche. Je ne rêve plus que je me perd dans le bâtiment F mais je met a mordre Nicolas la nuit.
J'ai pas pris le RER depuis 75 heures, et je vais très bien. Je veux plus retourner à Paris. C'est moche, ça pue, pas vrai?

[Je pense qu'un voisin à moi est dans un congélateur, ou que sa fenêtre est prise dans les glaces]


Paris X est en "grève active" (je ne sais pas ce que cela veut dire vu qu'on attend des profs qui ne viennent pas) depuis bientot 7 jours. Ca ne m'amuse plus, ça serait sympa qu'ils reprennent les cours d'ailleurs.
Bon je mens on les a vu

-" Bonjour, bienvenu dans votre cours de Science Politique. [espoir stylo en main] qui n'aura pas lieu aujourd'hui. Je vais vous expliquer pourquoi je fais grève parce que je suis jeune et sympatoche. Ça risque de durer quelques temps, mais bon vous pourrez travailler tous seul. On fait grève POUR VOUS, pas contre vous, pour la revalorisation de vos diplômes et vous inquiétez pas, on allégera vos programmes pour les partiels de juin [cherchez l'erreur, un diplôme obtenu avec des programmes piocher dans la Série "Le droit pour les Nuls", donne moi un flingue...]"

Des fois ils sont marrants. Au début c'est marrant, on attend, on joue au poker avec les potes, on regarde des séries débiles à la bibliothèque où on a pourtant été si sérieux. A la longue, c'est lourd.
On a tous bien dormi pendant 15 jours, on est mûres pour la 2nd semestre. A bon entendeur.


(Re)Vacances. Une semaine sans. Ou avec, mercredi on s'y colle. Père Castor et son Allemagne-je-sais-pas-quoi-sur-dix.
Une semaine sans. Antoine-Pierre. Pierre-Antoine. Ou juste Pierre "Salut, t'es trop sexy hot, je te kiffe, tu veux faire Erasmus avec moi?!" Pour de faux. Pour pas que le mythe tombe. Le chercher du regard. Juste jouer.
Ne pas penser à l'autre abruti noyaux schyzo qui me tape sévèrement sur les nerfs déjà bien attaqués parait-il.
Mon petit catalyseur à quitter le bâtiment A, je peux même plus le faire rire en lui racontant ma vie pour qu'il réponde une fois plus que c'est moi qui est un sérieux problème. N'empêche qu'il m'énerve vraiment ce con. Ca va plus loin qu'une histoire de divergence de point de vue extrémiste sur la bouffe. C'est carrément pas ça. J'ai juste trouvé rien de bon. C'est rare dans mon cas.
(La pub pour le Quick qui défile à droite me perturbe dans ma réflexion). Ca pourrait être pire. Y'a pas de grands bouleversements sentimentaux. Il est toujours sympa. Même quand je suis d'une humeur de chien, Nico est quand même sympa, même quand je suis bourrée à dormir sur le béton, même quand je vomi de la vodka black (= fortement déconseillé), quand il sèche les cours pour rester avec moi. Pas de période de Grande Dépression cette saison. je touche du bois et de la peau de lapin.
J'arriverai bien a me mettre dans la merde toute seule d'ici là, je compte sur moi.


Il aura fallu une erreur de numéro. Ca m'apprendra à trafiquer mon répertoire. Avant je mettais tout à S**** (Si tu nous écoutes...). Maintenant je sais plus, je me suis paumée. Un message un peu acide sur le répondeur. Des textos nuls. Il a essayé de me faire gober des conneries alors que calcule de dates etc, c'est moi qui aie raison. Encore eut-il fallu qu'il me connaisse un peu pour savoir que je note tout. Et quand je ressors les archives, la vérité est là. Enfin bon ça lui fait plaisir, on devait avoir 4 grammes dans chaque bras ce soir là. Ou juste moi. Et puis quand on se trimbale avec une conne avec un nom de gâteaux que même Bruno ne fait pas, on est tout de suite discrédité. Enfin je dis ça mais j'en sais rien, juste pour les gâteaux.
Wait & See, disait-il.


Neuvième semaine de grève.
Les genoux dans la boue, un poney qui rox, une Pouff-à-Plume, des glandages monumentaux le "Jeudi Noir", des carottes bio pour le Poney qui rox, le grand retour du soleil, les feux d'artifices de disney avec un poney entre les jambes. Les partiels qui arrivent à grands pas et toujours pas de profs, c'est comme jouer aux echecs quand la reine est perdue, avec un peu de chance Paris X nous donnera notre S2 sans rien, sans qu'on s'enfile le Code pénal et les arrêts de merde de la chambre criminelle de la Cour de cassation qu'on y comprend rien à leur "attendu que" , "rejette le pourvoi", "casse et annule." Je soupçonne lourdement les juges de Cassation de se foutre de la gueule des étudiants en droit, leur mettre des mots incompréhensibles pour se venger du genre "aaaaahhh on en a chier, bah eux ça sera pire, aller Robert, sors-nous une petite phrase bien compliquée pour les embrouiller ses Nioufs!" Enfin bon, on lui mettra dans son cul a ce semestre de merde où on comprend même pas les intitulés de chapitres, on se bourrera le crane a J-30 comme on sait si bien le faire avec mes collègues.
Déjà 5 kg de perdu en trois semaines. L'obésité en 2025? Connait pas.



(Pour répondre à l'Unefiste qui n'a même pas mis son prénom, oui je sais pourquoi mes profs font grève (ou pas), oui je vais au AG, oui je me tiens au courant, oui je suis fière de mon bâtiment de juristes présents en cours pendant les journées banalisées, oui je laisse les étudiants en lettre & autres militer comme ça leur chante, gueuler tout ce qu'ils peuvent sans que personne ne les entendent, chacun son truc. Sarkozy a été élu au suffrage universel direct à la majorité, c'est la démocratie.)

(Bientôt les photos du Poney qui rox!)


Tiens écoute ça, et chante. Tu te demandes si j'ai que ça à faire: réponse: oui. Les vacances c'est toujours trop court. Au début je me demande ce que je vais bien pouvoir faire à part travailler et ben, à chaque fois je trouve une montagne de trucs à faire qu'on rien à voir avec le travail justement.


* PornicStory pendant 5 jours avec vous.
Arrachée 24/24. Le foie comme un ballon de rugby. Chanter comme une conne sur la plage. Envoyé une carte postale au Poney. Apéro avec les voisins. Promener le droit administratif sur les rochers. Regarder l'orage. Aller au marché. Manger des crêpes J"yfoutou". C'était trop bon. J'ai rien foutu niveau révision mais c'était bon! Du coup pas Lamotte Beuvrie cette année. j'aurai aimé dormir sous la tente, supporter le match de Horse Ball, hurler des encouragements, faire la fête le soir.
Dans la vie faut faire des choix, le partiel de mardi matin sera dur si c'est le vide juridique dans ma tête.
En attendant c'est mon compte en banque qui est vide.
Mais c'est pas grave hien, je suis prise en CDI au Mac Do (quelle défaite.)


VACANCES (les grandes).
Les examens se sont terminées à grands coups de beuverie place Saint Hopportune (métro Chatelet Happy Hour 15-23h "Bonjours les filles!")
Je suis allée me rouler dans le prés pour fêter ça. C'est pas les révisions qui m'ont epuisé faut dire. J'ai eu le nez. J'ai révisé les chapitres qui sont tombé pour la plupart.
Demain je prend l'avion. J'ai peur qu'il s'écrase. Benji sait ce qu'il faudra faire à mon enterrement. Cas échéant, ce que j'éspère, 10 jours de plage intensif, livres débiles, les cousines etc.

Après, quand je reviendrai, je te raconterai comment je me fait exploité au Mac Donnald's. Les réunions de pseudo formation étaient déjà assez prometteuses dans le chaos.
Dans un grand II, nous étudierons également pourquoi j'attire les psychos-pété qui arrivent à m'enerver juste avec la ponctuation de leurs textos (La réponse: "c'est toi qui as un problème" n'est pas recevable)



Avec la temps... Avec le telps va tout s'en va....
Du moins ce que l'on croit.
Il me manquera toujours autant. Je pensais pas la revoir là bas. Bref? Maintenant j'ai qu'à avoir mal toute seule. Ca m'apprendra Avec le temps on n'aime plus.
J'ai tenue un seul jour au Mac Do. Ca.Ca va bien de se faire insullter. J'ai trouver un autre taff qui sent mailleur.
je me sent mal. Personne qui le dire.


Journée Loose, sinon.
# Posté le mardi 02 septembre 2008 17:12
Modifié le dimanche 05 juillet 2009 19:46

I think I lost myself, don't worry my friend, no matter in the end... I think I drunk myself. Please come rescue me. Silence in my head, Silence in my mind.

J'avais cette espèce d'exitation peureuse, une boule dans le ventre jusqu'à cette heure. J'ai dû fumer trois cigarettes à la suite en arrivant en bas de chez toi. Les dix étages en assenceur m'ont paru une éternité. Je me regardais dans la glace, je me trouvais moche. J'étais pâle, j'avais beaucoup trop maigri en si peu de temps.
Tu as ouvers la porte. Je me souviens que tu es resté très droit. Je crois me souvenir que je t'ai pris dans mes bras et que tu as mis quelques secondes à poser tes mains sur mon dos. Qu'est ce qu'on doit dire dans ce genre de situation? Je sais que malgré les "je suis désolé" tout était de ma faute, qu'on allait passé des moments pas très drôles et que je n'ai jamais voulu calculé et que le doute flottera aussi longtemps que je me poserai la question. J'ai tellement de mal a me dire que tout a été fini en si peu de temps, qu'on continue à rire, sortir, vivre, comme si rien ne s'était vraiment passé, comme si on ne m'avait pas déchirer une seconde fois, comme si tout avait été toujours normal, comme si j'allais bien, comme si je n'y pensais plus.

# Posté le samedi 19 juillet 2008 19:02

Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves?

Ça fait dix-sept jours. Dix-sept jours que je suis de retour ici, que j'ai repris ma vie comme ci rien ne s'était passé. J'ai même l'impression que je ne suis jamais partie.
Pourtant, je te jure que là bas j'ai eu un mois complet de répit. Bien sûr les filles, lui et eux aussi m'ont manqué parfois, mais je te jure que j'étais bien.
Un soir d'orage tropical, j'ai parlé avec eux de ma vie ici, de la ville, du béton, des pigeons et tout ça. On m'a conseillé de garder un bout de cette plage au fond de moi pour les moments où ça serait vraiment trop dur.
La plage commence à s'en aller avec mon bronzage...
Le jour où j'ai du re-prendre le RER, j'ai été toute contente de voir un scarabée bleu - comme on en voit beaucoup là bas, sortir de mon sac. Je l'ai regarder tout le trajet, nostalgique de ce contact avec la nature tellement restreint ici.
Hier encore, au parc, Alix était paniquée / étonnée à l'idée de voir les abeilles butiner les quelques fleurs qui se trouvaient là sur la pelouse (interdite!). Après tout c'est un peu normal, à Paris tout ce qu'on voit c'est des pigeons, des cafards, des souris et des moineaux. Normal qu'une abeille ça la fasse flipper, parce qu'elle sait bien que les abeille et ben-ça-pique. J'ai su quelque temps après qu'elle avait garder la bouche fermée pendant tout ce temps parcequ'elle avait peur qu'elle lui pique le fond de la gorges.
Je pense que tout les parisiens devrait se taper quelques semaines de jungle.


Pix: Mon bateau, donc.
Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves?
# Posté le samedi 14 juin 2008 19:32

El camino se hace caminando. Vraiment étrange ce genre d'endroit.. Un jour je te donnerai une adresse qui ressemble à la mienne, il écrit des trucs imcompréhensibles pour un autre que lui, je pense qu'il sera pas okay puisqu'il y a mis sa photo, mais bon après tout, c'est un Cyber-espace, va qui veut, je crois qu'il SUR-kiffe faire le poète maudit, pseudo fumer des clopes sous l'orage seine et marnais, faire semblant de zapper les moyens de communication, bouffer des anxyolitiques quand je peux fournir, chacun son délire mais Man You Suck. Vraiment.

El camino se hace caminando.  Vraiment étrange ce genre d'endroit.. Un jour je te donnerai une adresse qui ressemble à la mienne, il écrit des trucs imcompréhensibles pour un autre que lui, je pense qu'il sera pas okay puisqu'il y a mis sa photo, mais bon après tout, c'est un Cyber-espace, va qui veut, je crois qu'il SUR-kiffe faire le poète maudit, pseudo fumer des clopes sous l'orage seine et marnais, faire semblant de zapper les moyens de communication, bouffer des anxyolitiques quand je peux fournir, chacun son délire mais Man You Suck. Vraiment.
C'est une histoire de boite aux lettres, de rendez-vous manqués, de barrière de la langue, d'une même passion, de points de sutures, de mèches rebelles, de Pilsen, de routes pleines de poussière, d'un départ précipité, d'une ville monde, deux villes monde en fait, de soir d'orage, d'une plage à marrée basse, de pleine lune, de chevaux au grand galop, de planches de surf embarrassantes, de piscines remplies de crabes, de gardiens corrompus, de bungalows toujours ouverts. C'est une histoire de regards et de n'importe quoi sur un bout de plage qui n'a même pas de nom, une histoire de manque, de pseudo-dépression, de voix qui font mal même deux ans après, de "que bueno", de discours éthologique à propos des singes, des hommes et des hommes singesde retrouvailles sur un presque malentendu, De see you en l'air, New-York sous l'orage, et Costa Rica sous une pluie battante, d'échange d'e-mail invalides, de quatre grammes dans chaque bras, d'un souvenir mémorable dont on se souviendra les jours d'hivers.
MySpace de merde.
Point.

Y'a aussi cette phrase de merde, que j'ai comprise plus tard. Trop tard. Cette mauvaise nouvelle (bis) qui te met dans un sale état en CDI. Une envie d'y retourner, pour cloturer le chapitre.

"You have to be leaving but I won't let that come between us."
# Posté le jeudi 08 mai 2008 15:28
Modifié le jeudi 12 juin 2008 16:43

Ne pleure pas si tu m'aimes. Je suis moi. Tu es toi. Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné. Parle-moi comme tu l'as toujours fait.N'emploie pas un ton différent.Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble... Souris, pense à moi. La vie signifie toujours ce qu'elle a toujours signifié. Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé.Pourquoi serai-je hors de ta pensée ? Simplement parce que je suis hors de ta vue ? Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin... Tu vois, tout est bien.

Par exemple être ailleurs. Avoir envie d'être ailleurs. Avoir envie de rien faire. Prendre des rues, des boulevards. Le chercher du regard.
Par exemple il est parti. S'asseoir dans un square. Mais qu'est-ce qui s'est passé hier soir?
Tout ces miroirs... Putain il est parti. Et je suis toute seule à Paris Je nous voit encore sur le Pont des Arts, te montrer mon endroit préféré, celui d'où on voit la Concorde, les Champs... Sous la pluie rue Mazarine. Nous perdre. Se perdre. C'est comme ça que je t'ai connu. Sur des choses que l'on ne dit pas, sur des sentiments refoulés, accrocher ton regard quelques secondes, puis le perdre. A une époque, on se voyait tellement peu, que quand tu étais ici, tout près de moi, tu me manquais toujours. Je savais que tu partirais plus vite que je ne l'aurais voulu. Que l'absence et le silence m'auront bouffé au fond. Je ne m'y suis pas tellement penché pendant tout ce temps, c'était comme ça. J'ai mis du temps à lâcher prise, m'écrouler enfin. Trop tard, me diras-tu. Pleurer sur tout ce qui s'enfuit. Sur tout le temps perdu. Les jours se suivent et se ressemblent. Toujours cette impression de vide. T'attendre encore. Me demander ce que tu fais, qui tu es. C'était si simple ton pas dans le mien et ta main dans la mienne.
Dix ans de ma vie pour revenir en arrière. A toute allure.

To Be Continued
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# Posté le vendredi 11 avril 2008 20:11
Modifié le samedi 12 avril 2008 22:53