"Ami regarde moi, j'ai le c½ur qui renverse. La mémoire de ses yeux qui me colle à la peau. Après tout dis moi qu'est ce qu'ils ont de plus que nous, si ce n'est cette force qui fait qu'ils nous oublient? Toujours à la fin, on est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge... Du sel sur la plaie de ce coeur tatoué à ce nom que l'on crit au fond des verres de vin. A se dire que la vie n'était qu'une putain." D.S

J'ai eu 5/20 à ma dissert. Cette fois c'est sûr, j'ai raté ma vie.
Air France a trouvé intelligent de faire grève pile le week end où je pars à Varsovie et le lundi où j'ai un DS de droit civil. Je commence à en avoir marre de ses socialistes-grévistes (si t'es de l'UNEF ou autre d'ailleurs, casse toi!)
Ah oui, aussi j'en ai marre d'avoir un mec qui habite a 3 pays du mien, qu'on me fasse des bisous le matin alors que j'connais pas ton prénom et que à ce que je sache, j'ai pas fait de prévision d'élevage de poney avec toi.
Ca commence a me gonfler la vie des sociétés grecques, les mots en latin et le Dalloz trop lourd.
Non, je ne suis pas partie en Latinie, ni en Grecquie. J'ai un voisin qui se prend pour un Prince ou pour Antoine en pire, je crois qu'il a besoin d'aide autant que moi.


Je m'en tape de savoir si Pierre Bellanger à construit ou non un harem dans le Ve. Je suis par nature très traditionaliste. je resterai ici même si c'est juste pour le fun.
Pour dire que l'UFR de Sciences Politiques, Juridiques et Administratives va nous tuer. On est carrément no-life. On se nourrit de cafés et de Kinder , Guronzan en cas de coup dur.

Je me suis sentie vraiment très seule dans cet amphi, pendant ces partiels, j'ai eu un fou rire comme jamais. J'aurai des point bonus pour la note d'humour dans ma merde de copie de constit. Bref.
Maintenant c'est fini, une semaine de vide, rien à faire. Je suis paumée. Des fois je sursaute parce que je crois que j'ai une dissert à faire.
Mais en fait, bah non.
J'ai acheté Twilight pour faire chasse d'eau (=oublier tous les trucs intelligents appris), c'est niais, c'est débile mais ça marche. Je ne rêve plus que je me perd dans le bâtiment F mais je met a mordre Nicolas la nuit.
J'ai pas pris le RER depuis 75 heures, et je vais très bien. Je veux plus retourner à Paris. C'est moche, ça pue, pas vrai?

[Je pense qu'un voisin à moi est dans un congélateur, ou que sa fenêtre est prise dans les glaces]


Paris X est en "grève active" (je ne sais pas ce que cela veut dire vu qu'on attend des profs qui ne viennent pas) depuis bientot 7 jours. Ca ne m'amuse plus, ça serait sympa qu'ils reprennent les cours d'ailleurs.
Bon je mens on les a vu

-" Bonjour, bienvenu dans votre cours de Science Politique. [espoir stylo en main] qui n'aura pas lieu aujourd'hui. Je vais vous expliquer pourquoi je fais grève parce que je suis jeune et sympatoche. Ça risque de durer quelques temps, mais bon vous pourrez travailler tous seul. On fait grève POUR VOUS, pas contre vous, pour la revalorisation de vos diplômes et vous inquiétez pas, on allégera vos programmes pour les partiels de juin [cherchez l'erreur, un diplôme obtenu avec des programmes piocher dans la Série "Le droit pour les Nuls", donne moi un flingue...]"

Des fois ils sont marrants. Au début c'est marrant, on attend, on joue au poker avec les potes, on regarde des séries débiles à la bibliothèque où on a pourtant été si sérieux. A la longue, c'est lourd.
On a tous bien dormi pendant 15 jours, on est mûres pour la 2nd semestre. A bon entendeur.


(Re)Vacances. Une semaine sans. Ou avec, mercredi on s'y colle. Père Castor et son Allemagne-je-sais-pas-quoi-sur-dix.
Une semaine sans. Antoine-Pierre. Pierre-Antoine. Ou juste Pierre "Salut, t'es trop sexy hot, je te kiffe, tu veux faire Erasmus avec moi?!" Pour de faux. Pour pas que le mythe tombe. Le chercher du regard. Juste jouer.
Ne pas penser à l'autre abruti noyaux schyzo qui me tape sévèrement sur les nerfs déjà bien attaqués parait-il.
Mon petit catalyseur à quitter le bâtiment A, je peux même plus le faire rire en lui racontant ma vie pour qu'il réponde une fois plus que c'est moi qui est un sérieux problème. N'empêche qu'il m'énerve vraiment ce con. Ca va plus loin qu'une histoire de divergence de point de vue extrémiste sur la bouffe. C'est carrément pas ça. J'ai juste trouvé rien de bon. C'est rare dans mon cas.
(La pub pour le Quick qui défile à droite me perturbe dans ma réflexion). Ca pourrait être pire. Y'a pas de grands bouleversements sentimentaux. Il est toujours sympa. Même quand je suis d'une humeur de chien, Nico est quand même sympa, même quand je suis bourrée à dormir sur le béton, même quand je vomi de la vodka black (= fortement déconseillé), quand il sèche les cours pour rester avec moi. Pas de période de Grande Dépression cette saison. je touche du bois et de la peau de lapin.
J'arriverai bien a me mettre dans la merde toute seule d'ici là, je compte sur moi.


Il aura fallu une erreur de numéro. Ca m'apprendra à trafiquer mon répertoire. Avant je mettais tout à S**** (Si tu nous écoutes...). Maintenant je sais plus, je me suis paumée. Un message un peu acide sur le répondeur. Des textos nuls. Il a essayé de me faire gober des conneries alors que calcule de dates etc, c'est moi qui aie raison. Encore eut-il fallu qu'il me connaisse un peu pour savoir que je note tout. Et quand je ressors les archives, la vérité est là. Enfin bon ça lui fait plaisir, on devait avoir 4 grammes dans chaque bras ce soir là. Ou juste moi. Et puis quand on se trimbale avec une conne avec un nom de gâteaux que même Bruno ne fait pas, on est tout de suite discrédité. Enfin je dis ça mais j'en sais rien, juste pour les gâteaux.
Wait & See, disait-il.


Neuvième semaine de grève.
Les genoux dans la boue, un poney qui rox, une Pouff-à-Plume, des glandages monumentaux le "Jeudi Noir", des carottes bio pour le Poney qui rox, le grand retour du soleil, les feux d'artifices de disney avec un poney entre les jambes. Les partiels qui arrivent à grands pas et toujours pas de profs, c'est comme jouer aux echecs quand la reine est perdue, avec un peu de chance Paris X nous donnera notre S2 sans rien, sans qu'on s'enfile le Code pénal et les arrêts de merde de la chambre criminelle de la Cour de cassation qu'on y comprend rien à leur "attendu que" , "rejette le pourvoi", "casse et annule." Je soupçonne lourdement les juges de Cassation de se foutre de la gueule des étudiants en droit, leur mettre des mots incompréhensibles pour se venger du genre "aaaaahhh on en a chier, bah eux ça sera pire, aller Robert, sors-nous une petite phrase bien compliquée pour les embrouiller ses Nioufs!" Enfin bon, on lui mettra dans son cul a ce semestre de merde où on comprend même pas les intitulés de chapitres, on se bourrera le crane a J-30 comme on sait si bien le faire avec mes collègues.
Déjà 5 kg de perdu en trois semaines. L'obésité en 2025? Connait pas.



(Pour répondre à l'Unefiste qui n'a même pas mis son prénom, oui je sais pourquoi mes profs font grève (ou pas), oui je vais au AG, oui je me tiens au courant, oui je suis fière de mon bâtiment de juristes présents en cours pendant les journées banalisées, oui je laisse les étudiants en lettre & autres militer comme ça leur chante, gueuler tout ce qu'ils peuvent sans que personne ne les entendent, chacun son truc. Sarkozy a été élu au suffrage universel direct à la majorité, c'est la démocratie.)

(Bientôt les photos du Poney qui rox!)


Tiens écoute ça, et chante. Tu te demandes si j'ai que ça à faire: réponse: oui. Les vacances c'est toujours trop court. Au début je me demande ce que je vais bien pouvoir faire à part travailler et ben, à chaque fois je trouve une montagne de trucs à faire qu'on rien à voir avec le travail justement.


* PornicStory pendant 5 jours avec vous.
Arrachée 24/24. Le foie comme un ballon de rugby. Chanter comme une conne sur la plage. Envoyé une carte postale au Poney. Apéro avec les voisins. Promener le droit administratif sur les rochers. Regarder l'orage. Aller au marché. Manger des crêpes J"yfoutou". C'était trop bon. J'ai rien foutu niveau révision mais c'était bon! Du coup pas Lamotte Beuvrie cette année. j'aurai aimé dormir sous la tente, supporter le match de Horse Ball, hurler des encouragements, faire la fête le soir.
Dans la vie faut faire des choix, le partiel de mardi matin sera dur si c'est le vide juridique dans ma tête.
En attendant c'est mon compte en banque qui est vide.
Mais c'est pas grave hien, je suis prise en CDI au Mac Do (quelle défaite.)


VACANCES (les grandes).
Les examens se sont terminées à grands coups de beuverie place Saint Hopportune (métro Chatelet Happy Hour 15-23h "Bonjours les filles!")
Je suis allée me rouler dans le prés pour fêter ça. C'est pas les révisions qui m'ont epuisé faut dire. J'ai eu le nez. J'ai révisé les chapitres qui sont tombé pour la plupart.
Demain je prend l'avion. J'ai peur qu'il s'écrase. Benji sait ce qu'il faudra faire à mon enterrement. Cas échéant, ce que j'éspère, 10 jours de plage intensif, livres débiles, les cousines etc.

Après, quand je reviendrai, je te raconterai comment je me fait exploité au Mac Donnald's. Les réunions de pseudo formation étaient déjà assez prometteuses dans le chaos.
Dans un grand II, nous étudierons également pourquoi j'attire les psychos-pété qui arrivent à m'enerver juste avec la ponctuation de leurs textos (La réponse: "c'est toi qui as un problème" n'est pas recevable)


[Eté]
Voilà on y est enfin arrivé. Exams terminés, journées chaudes, soirées à rallonges, galop dans les champs avec les copines etc
La crise est arrivée mi-juillet. Presque du jour au lendemain.
Regards en coin, rire à deux. E puis plus rien. Tête a tête en silence dans un drôle d'endroit.
Sophie est parti dans la précipitation. Le bus m'a déposé en bas de la rue, j'ai croisé le camion qui enmenait ma copine et ses poneys loin de nos délires. Je me suis sentie conne d'être triste à ce point toute la journée.
Je pourrai plus lui "raconter des trucs" en plein milieu de la foret pour que personne n'entende à quel point on se marre de cette situation de merde dans laquelle je me suis mise (toute seule il en va de soit).
Ca va passer, pas vrai? tout va redevenir normal après 15 jours.
J'en aurait rien à faire après. C'est sur que ça va passer.


On oubliera pas les platanes, la pelouse, les déspé. 21 ans, le pré, les poneys qui foutent des coups de cul, Annette /marne By Night, pipi sur les chaussettes, Nasdaq-ce-cheval-il-mord-il-est-fou, les "je vais flashé à viiie", , la chaussette en moinss, Mac Do, le Top Ten. Chalifert notre patrie à tous, la main sur le coeur.
By the way, c'est toujours pas passé, c'est pire, je suis perchée tout là haut depuis 2 jours et j'ai une belle vue.
La descente, elle sera violente?



Et je suis pas assez niaise pour donner plus d'explications ici. Je me fais juste de plus en plus souvent enlever par des extra-terrestres. Je fais des embuscades la nuit, je suis shootée aux hormones, je vois des bizounours.
J'aimerai bien qu'on me foute un peu la paix, qu'on me laisse faire ma crise toute seule dans mon coin.
De toute façon on m'enlèvera jamais du crane que j'ai perdu mon temps pendant loooooongtemps. Que la vraie vie c'est ça, que je me sens bien maintenant.
Comme on disait hier, c'est la saison des feux d'artifice, on va la faire durer. On à le temps pour les ½ufs de Pâques.
Et même quand tout sera fini, je sais que je flasherai à vie sur les moments passé ensemble. Je crois que je l'aime bien et je crois qu'il m'aime bien aussi. On se le dira jamais, on peut toujours attendre. Qu'importe. Ces nuits là, ça vaut tout. Je met l'été 2oo9 dans un coin de ma tête, pour le jour où je serai K.O.
Un jour on partira, on se l'est promis.
Imagine un vendredi soir qui défile en boucle. Imagine que les gens soient moins cons, qu'on puisse faire ce qu'on veut, défier la morale et tout ce qui va avec.

Qu'on soit, et advienne que pourra.

Je voulais me délocaliser, mais je crois que j'aime trop ici quand je suis bourrée.
(A la rentrée je changerai peut-être de page. A voir. Selon mon humeur)

Je sais pas ce qu'il m'arrive depuis deux jours. Je me fais la gueule, j'arrive pas à être sympa. J'ai mis ça sur le compte des exams mais là j'ai rien et c'est pareil. Je dirai pas que je me suis trompée parce que je suis trop fière, je crois trop que je suis une grande fille et que je suis capable d'assumé mes choix. La dernière fois que j'ai assumé ce genre de choix, ça à durer six ans. Je croise les doigts pour que ça ne soit qu'une réaction "normale". Si tu m'entend là haut, fais pas le batard s'il te plait.


[...]




Je crois que j'aurai du y aller. Tout ça c'est de la faute de l'ascenseur, il serait venu plus vite, ça se serait passé autrement.
Je me sens comme une serpillière. Elle fait mal la descente, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal, elle fait mal.


Faut pas se leurrer, il est beau, même très beau, intelligent, sympa, pas prise de tête. Y'en aura bien une autre bien moins conne que moi qui va s'en rendre compte. Je sais pas ce que je croyais, que la vie c'était la foire à la saucisse peut-être, ou qu'il allait me sauter dans les bras après ça. Dans le genre "ah non désolée je me suis trompée, viens on oublie tout aller signe en bas à droite".
J'oublierai pas. Il me reste tellement de lui. Bien plus qu'une photo, qu'un jour de froid de février, fenêtre ouverte sur le periph', à penser à ce qu'on aurait pu être, qu'un jour de pluie, une chambre d'hôpital . Bien sur que je lui en veux, mais beaucoup moins qu'à moi.
A lui, j'aurai pu tout lui pardonner. Je crois qu'il me manque beaucoup plus que ce que je veux bien me l'avouer.


Chapitre V de "On a tous un Amour perdu" aux éditions RTVA....
Je me suis fais re-virer de Facebook, ça m'apprendra à être conne il parait.
J'ai pas pu bien parler au téléphone j'étais à cheval avec tout le monde qui galop-galop autour de moi. Lui qui écoutais. Je m'en fou. Je suis trop con, je suis punie.
Qu'est ce qu'elle est conne celle là aussi... Je lui avais dit à l'autre qu'elle allait revenir, qu'il fallait pas qu'il s'inquiète. Elle s'est faite avoir, elle m'aurait demandé, je lui aurait dit comment on gère une double vie, surtout quand y'en a un qui est d'accord. Fut un temps j'étais très douée pour cela.
Elle s'est faite avoir. T'as mal hein? Fallait qu'elle invente du n'importe-quoi sur moi. Je l'ai pas embrassé aujourd'hui, je faisais mon associable avec mon iPod, j'avais envie de parler qu'aux chevaux ou à Arnaud. Pas de bouche à bouche ou je sais pas quoi. Mais bon, c'est bien elle se rassure "et puis d'abord bah ELLE...!!". Pauvre cruche.
Je me conforte dans ma pensé qu'ils sont stupides. La but, c'est qu'on soit heureux. Je ne le suis pas, mais j'essaye.
Moi sans lui ça sera dûr. Je vais essayer toute seule comme une grande. de toute façon il a pas attendu bien longtemps aussi pour se re-taper l'autre et me le dire en plus. Elle est mieux foutue que moi, moins conne et elle est pas virée de facebook ELLE.
Qu'on ne me dise pas qu'on m'a aimé sur ces termes là. Qu'on m'a aimé de loin, oui. Je suis un peu hystéro, faut toujours venir me chercher par la peau du dos pour pas que je parte trop loin sinon après c'est foutu.
De toute façon je suis trop conne, hein.
Connasse.
Connard.
Vire moi tant que tu veux, moi je t'oublierai pas.


*LA CONNE*



Je crois bien que je suis super déprimée. Demain je vais essayer de faire le croque mort pour voir si j'arrive à pleurer une journée entière.
Je crois bien que je vais me déclencher une conjonctivite, ou que je finirai noyée dans ma morve.
Je crois bien aussi que j'ai envie d'aller chez lui et de camper sur son pallier mais y'a un monsieur qui fait peur, je suis courageuse mais pas téméraire, je vais rester à Bussy Saint Georges attendre que ça passe. Ecouter ma douleur et me dire que si j'ai mal comme ça, c'est que je suis quand même un peu un être humain.
Et puis y'a Facebook qui vient de me renvoyer à l'instant le mail dans lequel il me dit qu'il m'aime. Même Facebook s'acharne (surtout Facebook).
Moi. Aussi. Voulais. Rester. Avec. Toi. Encore. Loooooooongtemps.
La vie c'est nul, le Xanax c'est la vie.


Je crois que c'est naze, que c'est nul, que ça craint, que c'est merdique, chiasseux etc
N'a fait que manger & dormir. Serpillère.

Dans le silence et la solitude, on entend plus que l'essentiel.
J'ai fait LA connerie de la décennie. Je sais plus quoi faire. Je me suis coincée toute seule. Y'a plus un seul endroit où je me sens bien. J'ai envie d'aller le voir. Raconter n'importe quoi à propos de n'importe quoi.
La Salope. C'est un peu de sa faute. On est comme des cons. J'aimerai qu'il m'appelle. Qu'on se voit, qu'on discute. Que je lui dise la vérité. Qu'il me mette une tarte. Que je sois moins conne.


J'ai pensé à toi entre deux absences, et je sais qu'il y en aura d'autres. C'est dur de brisé le silence. J'aurai aimé rester près de toi un peu plus longtemps, j'aurai aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant. J'espère au moins que tu m'entends. On m'a dit qu'il fallait attendre que la peine devienne dérisoire.

C'est nul la vie sans toi.

[J'ai eu envie de t'appeler toute la journée, comme celle d'hier d'ailleurs. J'étais même prête à te dire que mon père voulait son pull. J'ai casser mon portable pour m'en empêcher. J'arrive pas à oublier ton numéro de téléphone. Ni à l'effacer. J'ai retrouver mon appareil photo. Avec les photos de Varsovie dedans. Un bonheur perdu. Un souvenir improbable. Parce que "Nous" c'était une attitude, un univers et que nous en étions les uniques maîtres.Parce qu'on a fait ce choix, simplement.Parce qu'on ne le mènera pas jusqu'au bout, évidement.
Et puisqu'après tout, l'Amour ne s'explique pas. Ça n'est pas facile de parler d'amour sans passer par des lieux communs, des niaiseries et des "Déjà vu", je le sais, mais regarde dans ses photos tout ce que la vérité peut nous offrir de plus beau.
Si on m'avais dit que ça finirai sur des regrets, une grosse déprime, de la morve et des larmes, je crois que j'aurai bien rigoler.]

D'ailleurs aujourd'hui j'ai bien rigoler. Après une nuit lamentable à pleurer comme une fille, je me suis bouger les fesses pour faire des trucs cool. J'ai réussi. Il est 3 heures du matin, il vient de partir en oubliant ses clefs, avec mon Actifed. Je continue de faire comme si il avait jamais existé, pour l'instant ça marche, j'ai pas le choix.
J'étais tellement furax, je lui en aurait bien collé une hier soir.
Cette technologie, quelle merde. Les lettres ont plus le gout des sentiments que les conversations par SMS sur nos portables.
D'ailleurs je sais même pas comment il écrit. Ou vaguement. Je m'en fou en fait.
Il était même pas marrant.
Je crois que notre sortie du samedi soir Chloé & moi va faire mal de chez mal. Je crois que c'était pas une bonne idée de tomber célib' au même moment.
Tant mieux, ça nous ramènera quelques années en arrières à l'époque des 4oo coups etc.
Un coup de coiffeur et l'affaire est dans la sac!
Y'aura même un invité-surprise à ce qu'il parait, je vais essayer de pas insulter sa copine. de toute façon je vais faire une nuit 2 en 1, après j'ai des trucs illégaux à faire.
Je vais beaucoup mieux, genre plus rien à battre. J'ai même plus envie qu'il aille se faire foutre.
Il est magique, magique!
</3 avec les pieds.


... J'ai, de fait, insulter personne. Je me suis tenue tranquille sans mal de tête ce matin. Je suis même plus drôle moi non plus. J'ai pu passer ma nuit avec lui, à faire des trucs illégaux pour le bien de la France, ou notre bien à nous.
On s'est fait arrêté par les flics toute à l'heure. A l'arrêt. Il ont cru qu'on avait bu, on a soufflé pour rien. On a juste pas dormi de la nuit et on a enchainé un terrain de concours super ennuyeux tout la journée à base de 6h-22h non stop. Big mac & Co. Heureusement qu'il y avait le soleil et la presque sieste d'une heure de cette "nuit".
Peut-être que je le tromperai pas, peut-être. J'ai trouvé mon Mentor. Mon Maitre Yoda, j'ai compris que je ne pourrai jamais Ô Grand Jamais, la surpasser. J'ai plus envie d'être la meilleure dans ce domaine, de toute façon , j'ai été battue à plate couture. Et puis en y réfléchissant 3 minutes, c'est trop facile de faire gober n'importe quoi pour se faire pardonner, surtout quand on a quelqu'un dans le coup et que cette personne vous doit une vie. Le défit sera de rester dans le chemin déjà tracer, avec autorisation de s'y écarter si la route est trop droite. Pour l'instant elle est un peu caillouteuse mais on ne trébuche que que pour mieux se relever.

Je suis passée de la haine à l'indifférence beaucoup trop vite pour que tout soit réel. Je vais sûrement ré-avoir des crises de larmes, oublier de respirer mais je sais qu'il sera dans chacune de mes imperfections. Il viendra encore marcher dans mes rêves. Me réveillant en sursaut persuader de l'avoir entendu m'appeler, j'aurai encore un peu envie de lui envoyer des SMS quand je suis bourrer/cachetonner, mais ça passera. Ça passe toujours.

On aurait été dans une période normale, je lui aurai envoyé un SMS pour lui souhaiter "bonne rentrée"
J'ai les résultats de ma vie entière dans quelques heures. J'ai peur. Très peur. Besoin de lui.


J'ai survécu à l'administration de la fac sans insulter, ni frapper personne. Je suis toujours dans l'attente. Ils ne s'arrangent pas avec le temps là bas...
J'ai engagé sur une Club 1 avec le meilleur des poneys. J'espère faire quelque chose de propre sans manger le sable. Je sais qu'il sera sur la touche, à faire des commentaires tout bas, qu'il fermera peut-être les yeux quand ça sera le massacre mais quand même, il me dira que je suis la meilleure. Juste pour pas que je sois trop déçue de moi. Je sais que le Steak fera le boulot à ma place, j'ai confiance en lui.
Je crois que j'ai rien compris à la vie, à l'amour, ni à l'amitié. Mes choix n'impliquent que moi, à ce que je sache j'ai jamais jugé personne sur leur mode de vie ou leur plan cul romantique ou je sais quoi d'autre.
Je lui ai pas dit que sa grognasse en était une, alors que moi je le sais.
Je sais bien qu'il ne lui arrive même pas au quart de la moitié de la cheville. Qu'au prime abord il parait débile. Je les laisse croire. Je sais juste que les heures passées ensemble valent beaucoup plus qu'une personne inintéressante. Et qu'en plus il est bon, très bon. J'aime bien faire des trucs débiles avec lui, j'aime bien discuter, qu'il reste avec moi dans le noir, tout habillé, sans rien dire parce que je pleure un peu trop et qu'il ose pas demander pourquoi. J'aime bien à chaque fois que je le vois, j'aime bien son sourire, son analyse des situations, nos nuits, nos JB, nos disparitions.
J'en ai rien à foutre de ce qu'ils pensent tous.
NB Je ne hurle mon amour à personne, encore moins à lui. Il me manque dans ma vie tout les jours c'est tout. Ca puait la fin et l'amour qui allait foutre le camp. Je pouvais plus supporter certains trucs. J'ai trouvé une technique pour que ça fasse moins mal: je pense à tous les moments de merde qu'on à passé et à tout ce qui m'énervait. Ca marche plus que bien.

Il va finir en burn out. Moi aussi quand j'aurai repris la fac. On peut pas tenir de se lever à 8h et se coucher a 5h tous les jours. Je suis complètement défoncée à la fatigue.
J'ai eu une journée horrible. T'aurai vu ma tête couverte de sang de cheval. Horrible. J'ai cru que j'allais faire une crise d'hysthérie tellement j'ai eu peur. C'est moi qui est voulu faire la course dans ce champs. je savais pas que la bestiole allait défoncé le grillage au bout et s'arracher la moitié de la tête. C'est très impressionnant tout ce sang, mais on a réussi à ramener tout le monde. On était pas fière toutes les trois.
Première nuit sans lui depuis un mois. Ca fait bizarre mais je vais survivre. Demain j'aurai le contre rendu de mon association de malfaiteurs.

Mes amis, je reviens de loin. J'ai frôlé la mort par asphyxie. Ca m'apprendra a tondre ma Bestiole pendant une heure et de me retrouver avec ses poils collés dans les bronches. L'oxygène. Je plane. Méga kill cool.
J'aurai pas été dans un état post-motem aujourd'hui, j'aurai couru chez lui. Direct. Cash. Trash.
J'arrivais à prendre la situation avec calme et sérénité mais je me suis rendue compte aujourd'hui, que j'avais encore beaucoup de mal à parler de lui, a y penser. J'arrive pas tout le temps à faire comme si il était disparu. J'ai besoin. De le voir. De sentir qu'il est encore un peu avec moi. Que le lien n'est pas coupé. Je ferai, dimanche, comme si il était là, sur la butte, entrain de me regarder. Ca va me donner des ailes, même si je sais que je vais être deçue de m'être persuadée d'un truc aussi stupide quand je mettrai pied à terre. J'ai tellement peur de la vie sans lui. Ca m'apprendra à rester coller aussi longtemps à quelqu'un. Le prochain sera en CDD courte période. Ou y'aura pas de prochain tiens.


(MON FOU RIRE DE L'ANNÉE)

La pression monte d'un cran. J-1. On mettra Pierre Durand & Jap entre le tapis et la selle ça devrait aller.

... WE DID IT!
Et bien en plus. Magique. On a volé. Je me suis pas fait pourrir à l'entrainement, c'était pas moche, les photos sont magnifiques digne de "Cheval Star". Un journée de bonheur. J'ai pensé à lui entre deux coups de stress, j'avais l'espoir qu'il viendrait, caché dans petit coin. C'est con.
Ils ont été magiques tout les deux. Au taquet. L'un hurlant "avaaaaaaaaaaaaaaance". Il est peut-être un peu fière de moi.

Autre week end. On s'est encore fait avoir par l'autre, on a pas pu aller au ciné. On a trouvé Pétéchine Deuxième du Nom. C'est dur pour moi. Mais c'est pour pouvoir mieux rester ensemble.
Je crois qu'il me rend dingue. Ma passion dans la vie, c'est les étagères et les mouchoirs. Peut-pêtre que je vais bien. Ca fait longtemps que j'ai pas eu du temps pour réfléchir à tout ça. Pourvu que ça dure. J'ai plus envie de m'infliger de tortures psychologiques.


Les distances, ton allure quand tu marches devant moi. Le manque d'élan, l'inertie, le mouvement.
Parfois on regarde les choses telle qu'elles sont en se demandant pourquoi. Parfois on regarde les choses telles qu'elles pourraient être en se disant "pourquoi pas".

En fait tout ça est arrivé à cause d'une soirée qui me faisait peur, et quand j'ai peur soit 1/ je deviens méchante soit 2/ je fuis; en l'occurrence, j'ai fait un mixe des deux; ce qui a donné le résultat bien connu aujourd'hui (je regarde mes pieds toute la journée).
Le week end dernier à fini de m'achever. J'ai jamais été dans un état de flottement comme celui là. Je crois que notre vie à deux commence a être trop bien réglé pour moi. Chaque jour je prie pour un crash ou un clash mais rien arrive. J'ai mon plan B. Je laisse murir. De toute façon je pourrai jamais faire aussi bien qu'elle. Salope.
Je me demande ce que c'est que ces mecs qui respectent pas les contrats pré-établi dès le départ. Le contrat d'exclusivité ne comprenait pas la close de non concurrence. Et un plan cul doit le rester. Je me suis fait avoir y'a quelques temps déjà. J'aime pas qu'on m'aime, ça m'énerve. Après je met à faire n'importe quoi.

Je me suis jeté dans la parade. D'ici au moins j'étais sûr que l'on n'entendrait pas ma peine. J'ai défilé comme l'on dérive. Allongé sur le macadam. Je n'ai pas touché la terre ferme. Mes bras levés, la tête lourde. L'absence comme une s½ur, ma plus fidèle des compagnes. Mon cavalier d'honneur est entré dans la danse. Où que j'aille, quoi que je fasse, il sera toujours là pour moi. Je ne sais peut-être même plus pourquoi.
Et le jour qui se lève me rappelle chaque instant oublié que si la vie est terrible: les journées peuvent être si belles ...


Il n'y a pas d'amour facile. Non on ne s'attache pas, à presque rien. Je lui ai dit que je pouvais pas rentrer chez moi que j'étais trop crevée, même pour traverser la rue. La vérité c'est que j'avais envie de rester contre lui.
J'ai même accepter que le chat reste. Il est revenu, je ne l'attendais plus. Je vais jeter ses plus belles phrases. On savait déjà que l'on s'aimait trop, pour un jour s'aimer bien.

Yael est née. Mon frère a enfin accoucher de ma petite nièce que j'attendais tant. J'espère être une tante aussi cool que Tata Carine. j'espère tellement lui apporter des choses à cette petite fille.
Il m'a manqué aujourd'hui. Ma mère était tellement au taqueet qu'elle m'a réveillé à six heures du matin pour me dire que le "bébé allait arrivé".
Je suis allée voir le poney à 7h30 ce matin , je lui ai tout raconter même s'ils comprenait rein j'vais envie de parler à personne, je suis monter quatre heires à cheval pour oublié ce qu'il pourrait arrivé de pire. Bon okay, j'ai eu envie de l'appeller genre dix fois dans la journée pour qu'il me dise "ça va aller" même si maintenant j'aii plus le droit de le aire. j'ai quand même le doit d'avoie envie d'avoir envie. Il me manque dans les grands évè;nements. Terriblement. De manière viscérale. J'ai envie d'aller chez lui, de me coucher contre lui et d'y rester d'entendre justement que "ça va aller".
Comme quoi dans la vie on a pas le droit a l'erreur, on peut tout niquer en une phrase.


Huit jours sans. J'y pense tout le temps, ça me manque. Vraiment. Tellement. Le prendre dans mes bras, passer ma main sur son dos, m'affaler sur lui... Ce week end ça sera bien. je serai moins à bout, j'aurai moins envie de dormir.
J'ai quitté les Surgelés aujourd'hui. J'ai fait du grand spectacle, elle a su pourquoi elle gueulait la Miqueline. J'ai fait la moule sept heures d'affilée, c'est long, mais j'ai tenu le rôle avec brio.


J'aimerais quand même te dire. Tout ce que j'ai pu écrire aura longtemps le parfum des regrets.
Loin des autres si près de toi, on pourrai même en crevé. Mais non de Dieu qu'est ce qu'on s'était planté de rien croire que rien ne pourrait jamais rien nous arrivé. Puis , le regard dans le vague de vieilles idées reviennent. comme c'était beau, comme on s'était aimé.

On pensait jamais pouvoir y arriver, pourtant on est là, un sourire béat. Ca faisait bien trop longtemps, ça vallait le coup d'attendre.
On a pourtant passer une journée horrible dans la boue sous la pluie, un concours de merde, résultat de merde. j'avais froid, j'étais chiante, je voulais rentrer: prendre un bain chaud, me mettre sous la couette devant la télé en mangeant des céréales à même la boite. Un dimanche normal, comme je faisais "avant" d'avoir le Steak à s'occuper TOUS LES JOURS. on s'est bien rattrapé de ce fiasco.

Un week end pour nous, ça va être salvateur je pense. Soirée horrible; un tarte en pleine figure, une visite nocturne au cimetière.
Mon lapin est mort cette nuit, mon petit Lapin, ma Petite Boule. Il me manquera. Il a été le meilleur lapin qu'une petite fille puisse espérer. C'est un peu un bout de mon enfance qui s'en est allé avec lui.
Premier refus avec Eliot toute à l'heure. Dur une semaine avant le concours de Jabline. J'ai vu que le confiance aveugle que je lui faisait n'était pas infaillible comme je l'avais longtemps cru. Qu'il était capable de me mettre par terre les jours où il avait pas envie. J'ai eu envie de pleurer, de rage, d'impuissance, j'aime pas l'echec quand je suis à cheval, je suis suposée être douée et ne pas échoué, j'ai même pas compris pourquoi.
Dans le monde equestre demain est un autre jour. Demain ça ira bien.
Après une nuit passé avec lui rien n'aura plus d'importance, je le sais, je le sens.
SO FUCH YOU ANIWAY, comme dirait Brian.


"Ami regarde moi, j'ai le c½ur qui renverse. La mémoire de ses yeux qui me colle à la peau. Après tout dis moi qu'est ce qu'ils ont de plus que nous, si ce n'est cette force qui fait qu'ils nous oublient? Toujours à la fin, on est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge... Du sel sur la plaie de ce coeur tatoué à ce nom que l'on crit au fond des verres de vin. A se dire que la vie n'était qu'une putain." D.S

# Posté le mardi 02 septembre 2008 17:12

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 16:21

I think I lost myself, don't worry my friend, no matter in the end... I think I drunk myself. Please come rescue me. Silence in my head, Silence in my mind.

J'avais cette espèce d'exitation peureuse, une boule dans le ventre jusqu'à cette heure. J'ai dû fumer trois cigarettes à la suite en arrivant en bas de chez toi. Les dix étages en assenceur m'ont paru une éternité. Je me regardais dans la glace, je me trouvais moche. J'étais pâle, j'avais beaucoup trop maigri en si peu de temps.
Tu as ouvers la porte. Je me souviens que tu es resté très droit. Je crois me souvenir que je t'ai pris dans mes bras et que tu as mis quelques secondes à poser tes mains sur mon dos. Qu'est ce qu'on doit dire dans ce genre de situation? Je sais que malgré les "je suis désolé" tout était de ma faute, qu'on allait passé des moments pas très drôles et que je n'ai jamais voulu calculé et que le doute flottera aussi longtemps que je me poserai la question. J'ai tellement de mal a me dire que tout a été fini en si peu de temps, qu'on continue à rire, sortir, vivre, comme si rien ne s'était vraiment passé, comme si on ne m'avait pas déchirer une seconde fois, comme si tout avait été toujours normal, comme si j'allais bien, comme si je n'y pensais plus.

# Posté le samedi 19 juillet 2008 19:02

Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves?

Ça fait dix-sept jours. Dix-sept jours que je suis de retour ici, que j'ai repris ma vie comme ci rien ne s'était passé. J'ai même l'impression que je ne suis jamais partie.
Pourtant, je te jure que là bas j'ai eu un mois complet de répit. Bien sûr les filles, lui et eux aussi m'ont manqué parfois, mais je te jure que j'étais bien.
Un soir d'orage tropical, j'ai parlé avec eux de ma vie ici, de la ville, du béton, des pigeons et tout ça. On m'a conseillé de garder un bout de cette plage au fond de moi pour les moments où ça serait vraiment trop dur.
La plage commence à s'en aller avec mon bronzage...
Le jour où j'ai du re-prendre le RER, j'ai été toute contente de voir un scarabée bleu - comme on en voit beaucoup là bas, sortir de mon sac. Je l'ai regarder tout le trajet, nostalgique de ce contact avec la nature tellement restreint ici.
Hier encore, au parc, Alix était paniquée / étonnée à l'idée de voir les abeilles butiner les quelques fleurs qui se trouvaient là sur la pelouse (interdite!). Après tout c'est un peu normal, à Paris tout ce qu'on voit c'est des pigeons, des cafards, des souris et des moineaux. Normal qu'une abeille ça la fasse flipper, parce qu'elle sait bien que les abeille et ben-ça-pique. J'ai su quelque temps après qu'elle avait garder la bouche fermée pendant tout ce temps parcequ'elle avait peur qu'elle lui pique le fond de la gorges.
Je pense que tout les parisiens devrait se taper quelques semaines de jungle.


Pix: Mon bateau, donc.
Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves?

# Posté le samedi 14 juin 2008 19:32

El camino se hace caminando. Vraiment étrange ce genre d'endroit.. Un jour je te donnerai une adresse qui ressemble à la mienne, il écrit des trucs imcompréhensibles pour un autre que lui, je pense qu'il sera pas okay puisqu'il y a mis sa photo, mais bon après tout, c'est un Cyber-espace, va qui veut, je crois qu'il SUR-kiffe faire le poète maudit, pseudo fumer des clopes sous l'orage seine et marnais, faire semblant de zapper les moyens de communication, bouffer des anxyolitiques quand je peux fournir, chacun son délire mais Man You Suck. Vraiment.

El camino se hace caminando.  Vraiment étrange ce genre d'endroit.. Un jour je te donnerai une adresse qui ressemble à la mienne, il écrit des trucs imcompréhensibles pour un autre que lui, je pense qu'il sera pas okay puisqu'il y a mis sa photo, mais bon après tout, c'est un Cyber-espace, va qui veut, je crois qu'il SUR-kiffe faire le poète maudit, pseudo fumer des clopes sous l'orage seine et marnais, faire semblant de zapper les moyens de communication, bouffer des anxyolitiques quand je peux fournir, chacun son délire mais Man You Suck. Vraiment.
C'est une histoire de boite aux lettres, de rendez-vous manqués, de barrière de la langue, d'une même passion, de points de sutures, de mèches rebelles, de Pilsen, de routes pleines de poussière, d'un départ précipité, d'une ville monde, deux villes monde en fait, de soir d'orage, d'une plage à marrée basse, de pleine lune, de chevaux au grand galop, de planches de surf embarrassantes, de piscines remplies de crabes, de gardiens corrompus, de bungalows toujours ouverts. C'est une histoire de regards et de n'importe quoi sur un bout de plage qui n'a même pas de nom, une histoire de manque, de pseudo-dépression, de voix qui font mal même deux ans après, de "que bueno", de discours éthologique à propos des singes, des hommes et des hommes singesde retrouvailles sur un presque malentendu, De see you en l'air, New-York sous l'orage, et Costa Rica sous une pluie battante, d'échange d'e-mail invalides, de quatre grammes dans chaque bras, d'un souvenir mémorable dont on se souviendra les jours d'hivers.
MySpace de merde.
Point.

Y'a aussi cette phrase de merde, que j'ai comprise plus tard. Trop tard. Cette mauvaise nouvelle (bis) qui te met dans un sale état en CDI. Une envie d'y retourner, pour cloturer le chapitre.

"You have to be leaving but I won't let that come between us."

# Posté le jeudi 08 mai 2008 15:28

Modifié le jeudi 12 juin 2008 16:43

Ne pleure pas si tu m'aimes. Je suis moi. Tu es toi. Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné. Parle-moi comme tu l'as toujours fait.N'emploie pas un ton différent.Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble... Souris, pense à moi. La vie signifie toujours ce qu'elle a toujours signifié. Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé.Pourquoi serai-je hors de ta pensée ? Simplement parce que je suis hors de ta vue ? Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin... Tu vois, tout est bien.

Par exemple être ailleurs. Avoir envie d'être ailleurs. Avoir envie de rien faire. Prendre des rues, des boulevards. Le chercher du regard.
Par exemple il est parti. S'asseoir dans un square. Mais qu'est-ce qui s'est passé hier soir?
Tout ces miroirs... Putain il est parti. Et je suis toute seule à Paris Je nous voit encore sur le Pont des Arts, te montrer mon endroit préféré, celui d'où on voit la Concorde, les Champs... Sous la pluie rue Mazarine. Nous perdre. Se perdre. C'est comme ça que je t'ai connu. Sur des choses que l'on ne dit pas, sur des sentiments refoulés, accrocher ton regard quelques secondes, puis le perdre. A une époque, on se voyait tellement peu, que quand tu étais ici, tout près de moi, tu me manquais toujours. Je savais que tu partirais plus vite que je ne l'aurais voulu. Que l'absence et le silence m'auront bouffé au fond. Je ne m'y suis pas tellement penché pendant tout ce temps, c'était comme ça. J'ai mis du temps à lâcher prise, m'écrouler enfin. Trop tard, me diras-tu. Pleurer sur tout ce qui s'enfuit. Sur tout le temps perdu. Les jours se suivent et se ressemblent. Toujours cette impression de vide. T'attendre encore. Me demander ce que tu fais, qui tu es. C'était si simple ton pas dans le mien et ta main dans la mienne.
Dix ans de ma vie pour revenir en arrière. A toute allure.

To Be Continued
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# Posté le vendredi 11 avril 2008 20:11

Modifié le samedi 12 avril 2008 22:53